En visite à la Ccib, l’OIF s’engage à accompagner les femmes et les jeunes entrepreneurs
Michaëlle Jean a discuté avec les jeunes entrepreneurs et les femmes.

(Bénin Révélé Mag) – Au cours de son séjour béninois, Michaëlle Jean, secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a rendu visite à la Chambre de Commerce et d’industrie du Bénin (Ccib). Elle y a discuté avec les jeunes entrepreneurs et les femmes.
Cette rencontre a eu lieu, en présence du directeur du Bureau régional pour l’OIF, du président de la Chambre de commerce de l’artisanat et des mines du Cameroun, des membres du bureau exécutif de la Ccib, des membres du corps diplomatique, des responsables des groupements d’entrepreneurs, des femmes, des jeunes, etc., le 15 décembre 2017.
Il s’est agi lors de cet échange, de s’accorder sur les offres de l’organisation pour accompagner les femmes et les jeunes entrepreneurs dans l’espace francophone, et à travers le monde. Car, pour Michaëlle Jean et l’institution qu’elle dirige, il est question de « voir les femmes et les jeunes comme des dividendes de croissance ». Selon elle, « il y a urgence, et l’OIF pense que c’est essentiel car, il y a une offre et il y a une demande ».
Dans son allocution, Michaëlle Jean a dit sa résolution ainsi que celle de l’OIF à soutenir ce projet en accordant une attention particulière à ces catégories sociales. Ainsi, annonce-t-elle, « nous voulons répondre à ces besoins qui sont les vôtres ; déployer dans 13 pays africains des incubateurs ». L’institution entend alors « soutenir l’insertion professionnelle des jeunes, mais avec une bonne adéquation avec les besoins des entrepreneurs ». Elle est, pour cette cause, en partenariat avec des structures béninoises.
Jean Baptiste Satchivi, président de la Ccib, quant à lui, souhaitant la bienvenue aux uns et aux autres et particulièrement à la principale convive, leur a présenté l’institution dont il a la charge, ainsi que les réformes qu’a initié la Ccib au profit des entreprises ; parmi lesquelles, la formation au numérique et l’étude pour la mise en place de service aux entreprises, non sans rappeler la rôle de l’OIF dans le financement des Etats généraux du secteur privé, organisé en 2014 par la Ccib.
Ainsi, s’adresse à l’OIF via sa secrétaire générale, il calme qu’elle fait « partie des institutions qui ont soutenu la chambre dans ses reformes ». Selon lui, c’est une institution qui magnifie la femme. Il souligne qu’au Bénin, les jeunes et femmes qui démarrent une initiative privée dans divers domaines (Agro-alimentaire, numérique, immobilier, décoration intérieur, etc.) le font pour la majorité, dans l’informel et manquent souvent de financement.
Mais à cela, Jean Baptiste Satchivi se veut tout de même rassurant. Pour faire face à l’informel, l’institution ambitionne de soutenir les décisions qui sont prises par les autorités pour qu’on puisse passer de l’informel au formel.