Un partenariat public-privé pour la construction de 2 570 logements à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavy
En effet, le gouvernement a décidé en cette séance hebdomadaire, de faire recours au partenariat public-privé pour le financement, la construction et la mise en exploitation de 2570 logements à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi.

(Bénin Révélé Mag) – Le gouvernement du Nouveau départ concrétise progressivement son ambition de faciliter l’accès d’un grand nombre de Béninois à un habitat décent d’ici 2021, en promouvant de nouveaux modes d’accession à de logements pour les populations à revenu intermédiaire. Des résolutions prises en Conseil des ministres du 17 octobre 2018, viennent conforter une telle perspective.
En effet, le gouvernement a décidé en cette séance hebdomadaire, de faire recours au partenariat public-privé pour le financement, la construction et la mise en exploitation de 2570 logements à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. L’objectif visé à terme est de contribuer à l’amélioration du cadre de vie et à la réduction de la pauvreté chez les Béninois. Il est prévu dans le projet global, de la construction de 20 000 logements sociaux et économiques dont 10849 sur le site d’Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi.
Cela est acte social majeur. Des 10 849 logements prévus à Ouèdo à Abomey-Calavi, 8279 avaient d’ores et déjà été pris en compte par des partenaires qui ont manifesté leur intérêt à cet effet. L’attribution faite donc du lot de 2 570 logements consacre le bouclage du quota destiné au site d’Ouèdo.
En menant ce projet, l’option du gouvernement Talon est de mettre un terme définitif aux baux pour loger les services de l’Etat. Il s’attelle à la mise en œuvre de cette résolution, comme d’autres. Ce projet permettra aux agents de l’administration publique, de travailler à l’avenir dans des conditions adéquates, plutôt que de pérenniser ce système de squat de résidences privées qui ne permettait pas non plus aux usagers de repérer facilement ces services ici et là disséminés.
Une aberration que tend à corriger le régime de la Rupture par la construction d’une Cité ministérielle à Cotonou et de Cités administratives départementales pour lesquelles les remises de sites ont été déjà effectuées.