Un atelier pour partager les expériences et consolider les acquis des organisations béninoises
Cette rencontre qui vise à partager les expériences, les leçons et les résultats qui découlent de la mise en œuvre du projet, rassemble les responsables des ressources humaines de plusieurs ministères.

(Bénin Révélé Mag) – Avec pour objectif de consolider les acquis du Projet d’appui aux organisations béninoises par le renforcement des compétences des ressources humaines (Paorc) au-delà de son terme, Eusèbe Agoua, directeur de cabinet adjoint du ministre du Travail et de la Fonction publique, a lancé le 03 juillet 2018 à Cotonou, un atelier pour le partage des expériences, en rapport avec ledit projet.
Ainsi, cette rencontre qui vise à partager les expériences, les leçons et les résultats qui découlent de la mise en œuvre du projet, rassemble les responsables des ressources humaines de plusieurs ministères. C’est que, cet atelier qui entre dans le cadre de la phase de consolidation des acquis du projet, présente un intérêt pédagogique et fera, espère-t-on, changer les pratiques des cadres au sein des administrations.
En effet, l’objectif du Paorc est de rendre les organisations et secteurs bénéficiaires plus performants dans leurs services au public et leur contribution au développement du pays. De façon spécifique, les compétences des ressources humaines des organisations bénéficiaires sont renforcées durablement.
Pendant les deux jours que durent les travaux, le concept des parcours d’acquisition des compétences sera présenté avec ses étapes, ses outils, indique Marie Heuts, chargée d’affaires par intérim de l’ambassade du Royaume de Belgique au Bénin. Pour elle, la capitalisation est l’une des conditions pour que le processus soutenu par son pays soit durable et qu’il y ait des possibilités de pérennisation. Alors, explique t-elle, « si nous avons invité les représentants de la plupart des ministères du gouvernement béninois, c’est pour partager et réfléchir avec eux ».
La démarche des parcours de compétence est pour la Belge Marie Heuts une démarche qui permet d’assurer une certaine qualité du processus de formation. « Cette démarche de qualité mérite qu’on s’y attarde, à chacune de ses étapes », déclare-t-elle, et précise par ailleurs, que cela pourrait déboucher sur des résultats et des impacts en termes de performance des individus et des organisations.
Par Bénin Révélé Mag