
Samedi 15 février, un nouveau président de la Commission de l’Union africaine doit être élu par les chefs d’État du continent. L’organisation continentale s’y est préparée et tout peut arriver. Y compris qu’aucun des trois candidats ne soit élu.
Le président sortant de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat (à dr.), et le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, au siège de l’UA, à Addis-Abeba, le 14 février 2025. © Amanuel Sileshi / AFP
Publié le 15 février 2025 Lecture : 5 minutes.
Très attendue, la conférence annuelle des chefs d’État de l’Union africaine doit renouveler, les 15 et 16 février, de nombreux hauts postes, à commencer par la présidence et la vice-présidence de la Commission. Les règles de l’élection ont été refondues sous la présidence du Mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani en 2024, afin d’empêcher tout blocage et de permettre, peu importe le résultat,
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