A la UneGestion publique 1Opportunités d'investissementPolitiques publiques

Niger : treize soldats ont été tués dans deux attaques jihadistes ces derniers jours

Des soldats nigériens montent la garde devant l’aéroport de Diffa, dans le sud-est du Niger, près de la frontière nigérienne, le 23 décembre 2020. © Issouf SANOGO/AFP

Publié le 20 mars 2025 Lecture : 2 minutes.

Des assauts de groupes jihadistes dans plusieurs régions du Niger, à très peu de jours d’intervalle. D’après le bulletin des opérations publié par l’armée mercredi 19 mars au soir, 13 soldats sont décédés dans ces affrontements entre samedi et lundi.

La dernière attaque en date a eu lieu le 17 mars au sud-est du pays, près de la frontière avec le Nigeria. Proche de la localité de Diffa, c’est le poste militaire de Chétima-Wangou qui a été ciblé « par un groupe d’environ 300 combattants ». Ces derniers ont été identifiés par les autorités nigériennes comme étant des membres de Boko Haram.

la suite après cette publicité

Toujours selon le bulletin des opérations, ces hommes étaient « déterminés à pénétrer les lignes de défense » et ont « déployé des véhicules piégés, explosifs », tuant quatre soldats.

Les forces armées nigériennes ont par ailleurs affirmé que l’attaque avait été repoussée. Son aviation aurait neutralisé une « colonne de 30 motos » et « une cinquantaine de terroristes réfugiés dans une maison ». D’autres assaillants ont pris la fuite vers le Nigeria.

Un renfort de jihadistes « venu du Burkina Faso »

La région frontalière de Tillaberi, à l’extrême-est du Niger, régulièrement confrontée à la violence des groupes armés, a elle aussi été le théâtre d’une attaque jihadiste, le 15 mars. « Neuf soldats sont tombés au combat et sept ont été blessés » lors d’un assaut sur un site aurifère, confirme l’armée.

Les soldats ont été tués lors de « violents affrontements », avec des combattants « affiliés à l’État islamique« . D’après l’armée, les jihadistes ont bénéficié « de renforts d’une centaine de motos venues du Burkina Faso ».

la suite après cette publicité

Là aussi les assaillants auraient cependant été mis « en déroute » grâce à une opération terrestre et aérienne entre les armées des deux pays membres de l’AES. Les frappes ont tué au moins 55 jihadistes. Le 10 décembre 2024, au moins une centaine de soldats ont été tués à Chatoumane, dans cette même région, en faisant l’une des attaques les plus meurtrières au Niger.

(Avec AFP)

La Matinale.

Chaque matin, recevez les 10 informations clés de l’actualité africaine.

Article écrit publié en premier sur JeuneAfrique.Com

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer